.

____________________________________________________________________
Sortir du Pétrole
Cnrs...  
Témoignages...   Good-News...
 ___________________________________________________________________
____________________________________________________________________
Mercredi 1 juillet 2009

HARCELEMENTS PSYCHOLOGIQUES...
...Où les cambriolages sans effractions

LA MAQUETTE
(1ère de Couverture)


Par S.R. - Publié dans : H.P. - LE MANUSCRIT - Communauté : Résister c'est créer
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

H.P. - Le Manuscrit

HARCELEMENTS PSYCHOLOGIQUES...
...Où les cambriolages sans effractions


HARCELEMENT SEXUEL CRIMINEL
(Extrait)

RESEAU D'ENLEVEMENT
DE FEMMES
 -
Europe de l'Ouest -
Ce réseau à la structure assez stable (donc se distinguant d'une bande) comportent différentes branches ou groupes de plusieurs personnes exécutant sans hésitation aucune les ordres d'un chef ou d'un comité de direction pour faire des profits illicites par des méthodes et des domaines prohibés.

(...) Sur le plan des coûts financiers, il est plus rentable selon les têtes de réseau d'ajouter à d'autres réseaux à très grandes échelles des réseaux secondaires de traîtres de blanches existant actuellement en Europe, et à partir de l'Europe de l'Ouest :

Ces réseaux d'enlèvement composés de différents groupes et spécialisés dans les commandes ciblées de femmes et de jeunes filles de différents âges selon les cas sont sophistiqués quant à leur organisation et modes opérationnels (repérage par "profilisation" ou pour répondre à des commandes ponctuelles voire des règlements de compte...).
Le but ultime et final est de ne laisser absolument aucune trace si ce n'est l'absence définitive des victimes (effacement total du fardeau de la preuve).

Le groupe A dit des "observateurs-détecteurs" :
-Hommes sans emplois officiels ou salariés perturbés et formés à la détection de profils physiques et psychologiques féminins répondant à des critères "idéaux" de victimes : femmes peu sûres d'elles souvent méchées ou décolorées en blonde, forte pour les femmes d'âges mûres, ou très jeunes (étudiantes ne connaissant par leur nouveau quartier), femmes seules d'âges mûres repérées sur le chemin de leurs courses quotidiennes et n'ayant pas d'animal de défense.  (Il est à noter que lorsque la proie repérée a de l'argent, il n'y a pas de kidnapping mais la mise en place d'un harcèlement moral et sexuel particulièrement violent de sorte de la déstabiliser gravement pour la spolier régulièrement).
-Il est à précisé qu'une agression sexuelle devant de très nombreux témoins peut être le point de départ d'un repérage de proie dans le cas où la victime ne réagit pas sur les lieux et le moment même de l'agression en dépassant sa honte, et la surprise ignoble qui lui est infligée... C'est à dire en prenant à témoin les personnes présentes. Un exemple courant : un salarié supposé hors de soupçons : le vigile d'un commerce qui agresse en frottant sa verge sur le "dos" de clientes pré-repérées (par des relais externes au commerce) et présentes dans les files d'attente de caisse, etc...
Les victimes connaissent parfois "de vue" ces individus au comportement en dilettante", ou qui prétextent de demander l'heure, ou leur chemin ou bien ont des paroles incompréhensibles qui font que l'interlocutrice est comme obligée de leur parler ne serait-ce que pour leur demander de répéter leurs propos (très souvent les seconds propos de l'individu ne sont pas les mêmes que les premiers volontairement "balbutiés" - individus de réseaux de transit ou adeptes de sectes relais).

-Le groupe B des "accompagnateurs" : 
-Hommes physiquement charismatiques ou "présentant bien" ayant un certain talent pour convaincre la proie voire un certain culot consistant à "recruter" en charmant la proie devant des connaissances proches de cette dernière : devant un compagnon en boîtes de nuit, des amies fréquentant régulièrement un bar ou une brasserie, des clients dans une file d'attente à la Poste en début de mois, ou par des approches répétitives et silencieuses de la future proie sur ses parcours piétonniers, sur des lieux habituels, etc...
Leur but premier est l'entrime forcené dans la vie privée de la proie de sorte de connaître précisément son profil intime pour une approche sexuelle par la violence morale sans pénétration ni violence physique avérée, dans un premier temps (le mutisme de l'agresseur étant la stratégie de base de la dite violence morale).

LE PASSAGE
(...)


-Le groupe C des "recruteurs" :
-Souvent dealers ils sont impliqués directement ou indirectement dans les enlèvements (en fournissant une quantité d'informations et de main d'oeuvre payée en nature pour effectuer des filatures), certains observateurs patentés leurs donnant les informations complémentaires dites de relais des passages sur la voie publique des victimes cataloguées par thème préparatoire à un enlèvement/disparition...

-Le groupe D des "kidnappeurs" :
-Des hommes expéditeurs de colis vivants avec une logistique d'enlèvement classique : moyens médicamenteux de neutralisation (très souvent utilisés également par les individus d'un groupe B), véhicules types fourgonnettes spécifiquement aménagés avec fausses identités d'entreprises, ou au contraire sans marquage spécifique, etc...
-Une forme "d'entrisme" est récurrente : suivre la victime dans son dos jusqu'en haut de l'escalier de son logement pour utiliser des méthodes policières courantes de types blocages avec le pied de la fermeture de la porte mais sans se présenter ni dire un seul mot.
De nouvelles techniques technologies permettent de modifier des voix humaines au téléphone par imitation de sonorités rapprochantes permettant de poser un rendez-vous à la proie toujours de nuit à la hauteur d'une adresse, d'une rue connue de la victime, etc...

-Le groupe E des "séquestreurs" :
Des hommes propriétaires ou locataires de lieux insonorisés dits "dresseurs" et qui sont particulièrement  pervers, certains étant recrutés spécifiquement pour leurs obsessions paranoïdes de violeurs "professionnels"...

Quelques femmes sont embauchées pour aider à l'articulation des mécanismes d'enlèvement à des moments dits sensibles ou cruciaux pour l'efficacité du résultat à obtenir : une disparition sans traces.

La rançon jamais demandée existe cependant. Elle prend la forme dans le temps, et selon la résistance physique et mentale de la femme réduite à l'état d'esclave sexuelle, de revenus qu'elle perçoit en tant que prostituée violentée directement ou indirectement de la clientèle.
Plusieurs lieux étrangers ou à l'étranger et finalités d'esclavage existent dans ce réseau à destination d'humaines réduites à de la viande pénétrée :
* Bordel
* Caves
* Prisons
* Voie publique
* Réseau de transit ou de vente
* Autres lieux

Il reste le groupe F dit de "reproduction" :
-Esclaves sexuels n'ayant pas contracté de maladies sexuellement transmissibles et utlisées par ce groupe de vendeurs d'organe selon la demande.
Nota : un réseau de vente d'organes d'enfants ayant été désactvité à l'intérieur des frontières européennes.

(En cours de rédaction)
Par S.R. - Publié dans : H.P. - LE MANUSCRIT - Communauté : Résister c'est créer
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 28 juin 2009

SARKOZY, LE NOM

DU PETAINISME CONTEMPORAIN

"Le philosophe Alain Badiou montre les analogies entre le pétainisme et les méthodes sarkozystes.

Il décrypte le discours de Nicolas Sarkozy reposant sur la peur, qui justifie sa politique sécuritaire.

Fidèle à «l’hypothèse communiste », il continue de croire possibles les politiques d’émancipation.


Politis :
Dans votre livre De quoi Sarkozy est-il le nom ? *, qui a eu beaucoup de succès, vous critiquez abondamment le système électoral et même le suffrage universel. Pourquoi ?

Alain Badiou :
Si on appelle démocratie le système représentatif au sens strict, je constate – et c’est un fait empirique – qu’il ne fonctionne vraiment que dans les pays capitalistes développés. J’ai donc le plus grand soupçon sur le fait que ce soit la forme politique appropriée (...)"
25 juin 2009


Par S.R. - Publié dans : VEILLE - Communauté : Résister c'est créer
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009
ARC REPUBLICAIN DE PROGRES

APPEL POUR LE COLLOQUE DE SEPTEMBRE 2009

L’union de la Résistance, l’actualisation du programme du CNR : exemples pour bâtir l’union du peuple de France ?

L’Arc Républicain de Progrès organise un colloque qui se tiendra à Paris en septembre 2009 (report du 30 mai 2009) sur le thème de l’actualité du programme du CNR, de la Résistance, de son esprit et de son rassemblement patriotique, républicain, démocratique et de progrès social. (*)

L’Arc Républicain de Progrès a pour objectif de contribuer à la construction d’un rassemblement populaire, (...) Ce front républicain de résistance, d’alternative progressiste, populaire et patriotique, est bien plus largement rassembleur, potentiellement majoritaire. De plus, par nature il est dépourvu des contradictions de celle-ci.

La vie a démontré, en effet, le caractère délétère et illusoire de l’union de la gauche en raison d’une part, de son caractère réducteur mais aussi d’autre part, parce qu’elle est basée sur un programme commun qui, dans la réalité, est celui des européistes, maastrichtiens et atlantistes, néo-libéraux ou sociaux libéraux. Cette démarche politique prétendument de gauche, entend en les dévoyant, unir des forces prêtes à résister sous la domination des nouveaux collaborateurs qui acceptent la vassalisation de la France. Elle s’est traduite, comme les Français en ont fait l’expérience, à travers l’alternance au pouvoir des politiciens professionnels de l’UMPS-Modem, par la dictature de l’Union européenne – outil vassalisé du grand capital mondialisé, par la négation de la souveraineté populaire de la démocratie, ainsi que par une régression sociale généralisée.

L’Arc Républicain de Progrès fonde sa démarche républicaine, patriotique et de progrès social sur l’analyse concordante des organisations et des militants qu’il rassemble. Ceux-ci considèrent que le programme du Conseil National de la Résistance représente l’énonciation la plus limpide des principes du régime politique et de progrès social qui est à nouveau nécessaire et possible pour la France d’aujourd’hui. En effet, le mouvement social et la lutte du monde du travail –plus généralement, celle du peuple dans son immense majorité, confronté au pouvoir de la finance mondialisée et euro-atlantiique- sont à nouveau inséparables de la reconquête de la souveraineté populaire et de l’indépendance nationale.

L’ARP souhaite la réactualisation du programme du CNR, ce document historique dont les idées fondatrices s’avèrent, dans la situation de crise globale que nous vivons, d’une grande modernité. Cette actualisation pourrait accompagner la définition collective et pluraliste d’une démarche politique alternative, républicaine, patriotique et sociale, de rassemblement, conforme à l’intérêt du peuple et de la nation à la reconquête de leur souveraineté et de la démocratie.

L’ARP est conscient que d’autres organisations, personnalités et militants représentant des sensibilités diverses se réfèrent de plus en plus à l’exemple de la Résistance et au programme du CNR. Il apparaît donc urgent que ces forces convergentes dans le domaine des idées puissent se rencontrer pour bâtir ensemble une dynamique unitaire.

Face à une crise mondiale majeure qui va affecter très durement la vie quotidienne de nos compatriotes et accentuer la misère et l’injustice sociale. Face à un président et à une classe politique totalement incapables d’apporter une solution quelconque à cette crise compte tenu de l’idéologie ultra-libérale qui les inspire et qui est précisément un facteur majeur de cette crise, il nous appartient de créer une véritable force alternative susceptible de redonner l’espoir à notre peuple. Il importe à cet effet de mener ce combat non seulement pour notre pays, mais également en totale solidarité avec tous ceux qui, de par le monde, luttent actuellement en faveur de la liberté, de l’égalité et de la fraternité des peuples, pour la paix, la justice sociale et refusent l’écrasante hégémonie de l’empire américain (...)..

  Contact : info@comite-valmy.org

comite-valmy.org

Paris le 27 mars 2009

Par S.R. - Publié dans : ARTICLES VALMY - Communauté : Résister c'est créer
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009

  LA FLAMME DE LA RESISTANCE

"Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas." Charles de Gaulle"

(extrait de l’Appel du 18 juin)

 

 Le Comité Valmy entend commémorer l’appel du 18 juin 1940 à l’occasion de son 69ème anniversaire, et rendre hommage au Général de Gaulle qui l’a lancé depuis Londres. En y appelant à la poursuite du combat et à la Résistance puis par son action ultérieure au premier rang de celle-ci, Charles de Gaulle a pris une place éminente dans l’histoire de notre pays. Il s’avéra dans le temps, que son appel patriotique du 18 juin était en harmonie avec la volonté de tous ceux qui, dans le peuple de France, n’allaient pas se résigner à la défaite.

L’un des mérites historiques du Général de Gaulle fut de ne pas suivre ceux qui comme Jean Monnet, déjà anglo-américanisé, préconisaient le renoncement national, voulaient intégrer la Résistance militaire extérieure naissante à l’armée anglaise et proposaient la « fusion définitive » de la France et de l’Angleterre. À Londres Charles de Gaulle avait déjà choisi la continuation de la nation, de la France Libre, plutôt qu’une voie supranationale et vassalisée dans laquelle Jean Monnet et ses maîtres à penser voulaient l’entraîner.

Le combat de la France libre dirigé depuis Londres et celui des différentes composantes de la Résistance intérieure se développèrent non sans interactions, mais le choix de Jean Moulin par le Général de Gaulle comme son représentant dans celle-ci, marqua une étape importante qui confirmait l’unité fondamentale des objectifs nationaux, antinazis et républicains de la Résistance. Jean Moulin, dans sa mission unificatrice des différentes composantes de la Résistance intérieure, rencontra de nombreuses difficultés et des obstacles allant jusqu’à la trahison qui amena, sous la torture, son élimination physique et politique, dont les conséquences sont incalculables. Mais l’action de Jean Moulin fut facilitée, en particulier, par la volonté d’union nationale dans la Résistance qui était celle du Parti Communiste Français clandestin.

Le 27 mai 1943, date de la Constitution du Conseil National de la Résistance, marque une nouvelle étape décisive, le programme du CNR sera progressiste et imposera à travers des nationalisations après la guerre, une certaine forme de compromis historique, des services publics importants et l’existence d’une base économique à l’indépendance nationale.

Pour le Comité Valmy le 18 juin 1940 et le 27 mai 1943 sont les deux dates symboliques de la Résistance qu’il est souhaitable de lier. Pour le combat actuel comme pour les générations futures, ces dates historiques indiquent le chemin de l’union du peuple de France et le choix à faire entre la collaboration et la Résistance (...).

ComitéValmy.org


Par S.R. - Publié dans : ARTICLES VALMY - Communauté : Résister c'est créer
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 juin 2009

DEUX OU TROIS CHOSES

A VOUS DIRE...

Par Yildune Lévy

"C'est un homme, dans un bureau, comme tant d'autres hommes dans tant d'autres bureaux auxquels il ressemble sans ressembler à rien. Celui-là dispose d'un pouvoir spécial, certainement dû au fait que son bureau occupe le dernier étage d'une quelconque tour d'un palais de justice.

On dit qu'il instruit, qui ? quoi ? Il instruit. Il écroue. Il interroge. Il rend des ordonnances, de pâles ordonnances, où quelques articles de loi, une poignée de formules convenues et de considérations vagues se concluent par d'impénétrables mesures de contrôle judiciaire. (...)

L'homme au bureau construit un dédale de murs invisibles, un labyrinthe d'impossibilités factices où nous sommes censés nous perdre, et perdre la raison. Il y a un ordre dans cet écheveau d'absurdités, une politique de désorientation sous les accents neutres du judiciaire.

On nous libère en prétextant qu'il n'y a pas de "risque de concertation frauduleuse" pour ensuite nous interdire de nous voir et nous exiler ici ou là, loin de Tarnac. (...)

C'est par ses incohérences qu'un ordre révèle sa logique. Le but de cette procédure n'est pas de nous amener à la fin à un procès, mais, ici et maintenant, et pour le temps qu'il faudra, de tenir un certain nombre de vies sous contrôle. De pouvoir déployer contre nous, à tout instant, tous les moyens exorbitants de l'antiterrorisme pour nous détruire, chacun et tous ensemble, en nous séparant, en nous assignant, en starifiant l'un, en faisant parler l'autre, en tentant de pulvériser cette vie commune où gît toute puissance.

La procédure en cours ne produit qu'incidemment des actes judiciaires, elle autorise d'abord à briser des liens, des amitiés, à défaire, à piétiner, à supplicier non des corps, mais ce qui les fait tenir : l'ensemble des relations qui nous constituent, relations à des êtres chers, à un territoire, à une façon de vivre, d'oeuvrer, de chanter. C'est un massacre dans l'ordre de l'impalpable. Ce à quoi s'attaque la justice ne fera la "une" d'aucun journal télévisé : la douleur de la séparation engendre des cris, non des images. Avoir "désorganisé le groupe", comme dit le juge, ou "démantelé une structure anarcho-autonome clandestine", comme dit la sous-direction antiterroriste, c'est dans ces termes que se congratulent les tristes fonctionnaires de la répression, grises Pénélope qui défont le jour les entités qu'ils cauchemardent la nuit (...).

Ladite "affaire de Tarnac", l'actuelle chasse à l'autonome ne méritent pas que l'on s'y attarde, sinon comme machine de vision. On s'indigne, en règle générale, de ce que l'on ne veut pas voir. Mais ici pas plus qu'ailleurs il n'y a lieu de s'indigner. Car c'est la logique d'un monde qui s'y révèle. A cette lumière, l'état de séparation scrupuleuse qui règne de nos jours, où le voisin ignore le voisin, où le collègue se défie du collègue, où chacun est affairé à tromper l'autre, à s'en croire le vainqueur, où nous échappe tant l'origine de ce que nous mangeons, que la fonction des faussetés, dont les médias pourvoient la conversation du jour, n'est pas le résultat d'une obscure décadence, mais l'objet d'une police constante.

Elle éclaire jusqu'à la rage d'occupation policière dont le pouvoir submerge les quartiers populaires. On envoie les unités territoriales de quartier (UTEQ) quadriller les cités ; depuis le 11 novembre 2008, les gendarmes se répandent en contrôles incessants sur le plateau de Millevaches. On escompte qu'avec le temps la population finira par rejeter ces "jeunes" comme s'ils étaient la cause de ce désagrément. L'appareil d'Etat dans tous ses organes se dévoile peu à peu comme une monstrueuse formation de ressentiment, d'un ressentiment tantôt brutal, tantôt ultrasophistiqué, contre toute existence collective, contre cette vitalité populaire qui, de toutes parts, le déborde, lui échappe et dans quoi il ne cesse de voir une menace caractérisée, là où elle ne voit en lui qu'un obstacle absurde, et absurdement mauvais.

Mais que peut-elle, cette formation ? Inventer des "associations de malfaiteurs", voter des "lois anti-bandes", greffer des incriminations collectives sur un droit qui prétend ne connaître de responsabilité qu'individuelle. Que peut-elle ? Rien, ou si peu. Abîmer à la marge, en neutraliser quelques-uns, en effrayer quelques autres. Cette politique de séparation se retourne même, par un effet de surprise : pour un neutralisé, cent se politisent ; de nouveaux liens fleurissent là où l'on s'y attendait le moins ; en prison, dans les comités de soutien se rencontrent ceux qui n'auraient jamais dû ; quelque chose se lève là où devaient régner à jamais l'impuissance et la dépression. Troublant spectacle que de voir la mécanique répressive se déglinguer devant la résistance infinie que lui opposent l'amour et l'amitié. C'est une infirmité constitutive du pouvoir que d'ignorer la joie d'avoir des camarades. Comment un homme dans l'Etat pourrait-il comprendre qu'il n'y a rien de moins désirable, pour moi, que d'être la femme d'un chef ?

Face à l'état démantelé du présent, face à la politique étatique, je n'arrive à songer, dans les quartiers, dans les usines, dans les écoles, les hôpitaux ou les campagnes, qu'à une politique qui reparte des liens, les densifie, les peuple et nous mène hors du cercle clos où nos vies se consument (...).

Par S.R. - Publié dans : VEILLE
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009

1/GESTION DE LA RECESSION FINANCIERE

II- La Gestion à Court Terme de la Crise (financière)

La gestion de la crise, malgré les hésitations (refus de sauver la banque d’affaires Lehmann Brothers, refus du premier plan Paulson par la Chambre des Représentants, cavalier seul des Irlandais, première réaction de repli d’Angela Markel), a montré que le dogme de l’autorégulation des marchés financiers avait vécu.

Elle a eu deux buts principaux :

-Rétablir un minimum de confiance entre les banques (« rétablir l’interbancarité ») pour éviter la paralysie totale du crédit qui aurait pu conduire à un effondrement de l’économie (...) ;

-Eviter l’effondrement de la valeur des actifs et notamment la faillite d’une institution importante mettant en péril d’autres institutions importantes (...) ;


III- Quelles Réponses à Plus Long Terme ?

La première réponse, proposée par de nombreux intervenants, est une plus forte régulation puisque les marchés ne sont pas capables de s’autoréguler. De nombreuses pistes sont à explorer dans ce sens. Toutefois, il faudra aussi s’interroger sur la nécessité d’une refondation des relations entre la finance et le reste des activités économiques, voire humaines.


Les Crises Financières Passées et la Crise Actuelle

Les crises financières en système capitaliste sont fréquentes et variées. Depuis 10 ans, plusieurs crises ont eu lieu : la crise Asiatique et Russe, LTCM , la bulle Internet, la crise de l’Argentine, la crise des subprimes (fortement aggravée par le phénomène de titrisation), en attendant peut-être celle des LBO’s . On peut encore citer, au cours des décennies précédentes, la crise Mexicaine, la crise des Caisses d’Epargne Américaines ou de l’immobilier de 1990-1992 , les problèmes financiers à répétition des pays Sud-Américains et l’échec du recyclage des pétrodollars.

La crise actuelle est atypique, car elle est le fruit de plusieurs errements qui se sont renforcés mutuellement (...).
Par S.R. - Publié dans : VEILLE
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 19 juin 2009
9/11 - LE DEBAT INTERDIT EN FRANCE

Huit ans après les attentats du 11-Septembre, le monde est divisé en deux blocs qui interprètent différemment ces événements. Dans la plupart des États hors OTAN, il est admis que des éléments du complexe militaro-industriel états-unien, disposant de complicités au sein de l’administration Bush, ont commandité ces attentats et les ont fait réaliser par des sociétés militaires privées. À l’inverse, dans les États de l’OTAN, il est admis que ces attentats ont été conçus et perpétrés par un complot islamique mondial, Al Qaida.

La première chaîne de télévision russe a organisé, le 12 septembre 2008, la diffusion d’un documentaire écrit par l’euro-député italien Giulietto Chiesa, Zéro. Cette projection était suivie d’un débat réunissant des experts réputés aptes à discuter les deux thèses en présence. Cette émission semblait coordonnée avec les déclarations de Dmitry Medvedev. Le président russe avait en effet déclaré la veille qu’après l’agression de ses ressortissants par les forces géorgiennes soutenues par le Pentagone, Moscou ne se sentait plus l’obligation de fermer les yeux sur les mensonges de Washington. La programmation de cette soirée spéciale, un vendredi soir en prime time, lui a permis d’atteindre un record d’audience pour une émission d’information hors période électorale : 34 millions de téléspectateurs.

JPEG - 13.2 ko

À l’inverse, depuis 2002 tout débat sur ce sujet est interdit dans de nombreux États de l’OTAN, dont la France. Ainsi, le Conseil supérieur de l’audio-visuel français affirme que les informations portées à la connaissance du public étranger sont « à l’évidence fausses ». Dans un style tout orwellien, il a réprimandé France-Télévision pour avoir donné la parole à Thierry Meyssan et « lui a demandé de prendre des mesures pour que la vérité soit rétablie et que de tels dérapages ne se renouvellent pas » [1]. Les journalistes de France 24, qui croyaient l’oukaze dépassé, en ont fait les frais. Ils ont eux aussi organisé des débats en septembre 2008. L’un en arabe avec Issa el-Ayoubi, vice-président du Réseau Voltaire ; l’autre en français, avec Atmoh, porte-parole de ReOpen911. Ils ont été immédiatement licenciés. (...).

 

Par S.R. - Publié dans : VEILLE - Communauté : Résister c'est créer
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 14 juin 2009
Par S.R. - Publié dans : EVENEMENTS
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 11 juin 2009
Par S.R. - Publié dans : ALERTES - Communauté : Résister c'est créer
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus